Comment ils sont naquis (1) – brouillon

Aujourd’hui, dans la série « Comment ils sont naquis », un développement fascinant sur un sujet préoccupant : l’âne.

En consultant mes notes, on s’aperçoit – enfin, je m’aperçois, arrêtez de regarder par dessus mon épaule – je m’aperçois donc, disais-je, que l’âne vient du plus profond des temps. Les plus anciens déjà en effet partageaient avec nous leurs interrogations sur ce sympathique quadrupède.

… / … (ici ajouter les grandes étapes de l’âne à travers les âges. Ne pas hésiter à résumer légèrement si besoin)

Au moyen-âge, l’âne est un acteur vibrant de la vie quotidienne, et on est même étonné, à rebours, de voir la place qui lui est consacré dans la grande littérature de l’époque, les épopées, élégies élégiaques et le reste.

… / … (ici placer quelques exemples édifiants de héros admirables aux ânes bien trempées)

Plus tard encore, et c’est là sans doute la grande période noire de l’histoire annière, un débat va agiter jusqu’au plus hautes sphères pour savoir si oui ou non les femmes ont le droit d’en posséder un. On leur accordera finalement ce petit privilège – une louable intention – même si après coup, on se demande un peu quand même pourquoi ils ont tant hésité, c’est vrai, franchement, qu’est-ce que ça peut nous faire qu’une fem… enfin passons.

… / … (ici développer l’histoire du féminisme à travers les âges en utilisant la métaphore de la bête de traie comme compagne privilégiée de l’homme jusqu’à l’invention de la soirée bière avec les copains devant la télé).

Peu après la réforme de 1814 qui visait à changer la politique de dénomination de l’animal (Cf. « Tous les ânes s’appellent-ils vraiment Martin ? », Ed. Gallimard, 1795), on commença enfin à y voir un peu plus clair.

… / … (ici citer quelques noms d’ânes célèbres, comme Martin, le premier âne sur la Lune, Martin, l’inventeur du Macintosh ou encore Martin. Pensez à citer quelques femelles, comme bien sûr Niesse).

Ce fut l’âge d’or. Chacun, ou plutôt chacâne put alors vivre sa vie et ses passions. L’un partit en voyage à katmandou. L’autre redécouvrit les joies du Larzarc. On en connut même qui se mirent à la plongée sous-marine – ce qui prouva définitivement l’axiome bien connu de ce grand maître de l’écriture aux oeuvres aussi immortelles que le nom et qui.. – l’axiome bien connu donc : « Aux ânes bien nés, la valeur n’attend point le nombre des apnées ».

… /… (je ne vois rien à ajouter à ce passage qui est parfait)

Pour terminer enfin, brisons une légende tenace, un mythe si répandu – et pourtant totalement faux. Faudrait-il briser ici les illusions de plusieurs générations, nous n’hésiterions pas à le faire, pour l’amour de la science et de la rigueur méthodologique qu’elle nous inspire en tout temps et tout spécialement en ces lieux. Non, nous l’affirmons avec force et fracas, non il n’y a rien de vrai dans la soi-disant immortalité de l’âne. Cela devait être dit.

Voilà – c’est tout pour aujourd’hui et cela termine notre premier cours de zoologie mystique sur les grands courants de l’âne – je regrette de ne pas avoir pu, faute de temps, aborder tous les détails de ce riche sujet, et notamment celui concernant les magnifiques particularités, me dit-on, de l’âne slave, mais ce sera pour une autre fois. La semaine prochaine, l’exposé portera sur les grands mystiques et guides spirituels et leur influence sur la pensée australe au travers de l’exemple remarquable du grand Khan, guru des antipodes.

Sortez en rang.

burp

Pense-bête :

… / … tous les trucs là, c’est tous les endroits à ne pas oublier de finaliser – faute de quoi mon exposé n’aurait plus l’air de rien. Penser aussi à ranger mes fiches, je me demande s’il n’y a pas un léger désordre dans mes dossiers – mais ça m’étonnerait.

Vous aimerez aussi...

Laisser un commentaire