Carton rouge… et Bleu Marine

Assez – Assez, oui, assez ! Assez de rentrer dans le débat imposé par les partis politiques et les médias, et de se soi-disant torturer pour savoir s’il faut, ou pas, parler du FN. Mais le Front National n’est pas le sujet – pire :  le Front National  N’EST PAS LE PROBLEME !

Si en plein réchauffement climatique, vous commencez à crever de chaud, qu’est-ce que vous allez faire ? Parler de la forme du thermomètre ? Non ? Et bien pourtant c’est exactement  ce que fait la classe politique depuis des semaines – dans le cadre de la campagne des départementales – et plus globalement depuis des mois, des années, voire des décennies. La température monte, on crève de chaud, mais on se concentre sur la couleur du mercure qui monte dans le tube – au lieu de se focaliser sur ce que ça peut bien vouloir dire, ce truc qui grimpe, qui grimpe… Ou comme le dit le célèbre proverbe chinois – ou coréen, ou japonais, enfin, d’une sagesse qui n’est pas d’ici : quand le sage montre la lune, le fou regarde le doigt. Et le doigt, en l’occurrence, c’est Marine le Pen qui nous le brandit outrageusement.

Alors débattre ou pas avec le FN n’a aucun sens. Parler de ses lamentables valeurs non plus. De son ridicule programme économique pas davantage. Le FN est le thermomètre qui mesure la montée du vrai problème – que tout le monde connaît parce que nous le ressentons tous : notre immense et collectif  rejet de la classe politique française et de ses principaux acteurs.

Dans les épisodes précédents…

Soyons honnêtes, vous qui votez encore à gauche – est-ce vraiment par adhésion aux idées et pratiques du gouvernement actuel – ou ne serait-ce pas plutôt par réflexe / discipline / logique comparable à celle d’un supporter de foot – quand un joueur du PSG fait une faute, on ne la voit que si on est fana de l’OM, et inversement ?

Et vous, électeurs de droite, vous êtes vraiment à l’aise avec ce parti où le chef est mis en examen (ou simplement en cause) dans plus d’affaires que je ne saurai m’en rappeler, et qui racole si fort vers l’extrême droite que ça finit par gêner jusqu’à ses lieutenants – le tout après un quinquennat décevant pour tout le monde, y compris ses plus fidèles supporters ?

La superstar de la droite, l’ex-futur John Kennedy à la française, devait d’ailleurs « ringardiser » la vie politique de notre beau pays, notre beau pays dont le sinistre Buisson faisait partout passer le mot qu’il se « droitisait » irrésistiblement. Irrésistiblement, vraiment ? Le fringant étalon a pourtant été battu par… monsieur Dupont, ou presque : un ringard, justement, une anti-star, anti-charisme, anti-tout – la France « droitisée » a tellement été déçue par l’étalon de Neuilly qu’elle lui a préféré Flamby ! Evidemment, ce rejet a un nom, tous les analystes politiques compétents et Jean-Michel Apathie vous le confirmeront : le vote sanction. Il faut dire que depuis 30 ans en France, chaque pouvoir est quasi invariablement sanctionné aux élections suivantes.

Sarkozy sanctionné en 2012, au tour de Hollande en 2015, rien que du classique, Alors ? Non. Pas cette fois.

La petite bête qui monte, qui monte…

Cette fois la désaffection est bien au rendez-vous pour le parti au pouvoir, mais l’habituel effet de balancier vers son rival de l’opposition n’a pas eu lieu – pas du tout, même, l’UMP restant à peu près stable avec les scores qu’il faisait dans l’opposition. Cette fois, c’est le FN qui grimpe, qui grimpe…

Rapidement, et même si les commentateurs objectifs de la vie politique ainsi que Jean-Pierre Elkabach vous expliqueraient que cela enfonce des portes ouvertes, énonçons deux observations rapides et complémentaires :

– la désaffection de beaucoup de gens de gauche pour la politique actuelle du gouvernement tient au fait que, globalement ils la trouvent trop proche de celle de l’ancien gouvernement de droite – et accessoirement plutôt inefficace et en partie injuste. Ceux-là ne donneront pas leur voix à la droite et fourniront le plus grand bataillon d’abstentionnistes.

– d’autres, beaucoup, ne veulent pas voter pour le pouvoir actuel, mais le souvenir du gouvernement précédent et de la déception qu’il a engendrée sont encore trop vivaces pour qu’ils puissent envisager de faire jouer la sanction en votant à droite. Eux vont cette fois franchir le pas et aller voter FN – causant donc le soi-disant problème dont on parlait plus haut. Le voilà donc, ce fameux « problème » !

Un problème ? Quel problème ?

Faisons une synthèse rapide de 35 ans de gouvernements français, de droite comme de gauche – rassurons les lecteurs n’aimant pas la démagogie et Éric Zemmour, ce sera à la fois rapide et objectif : le bilan est à zéro. Zé-ro.

35 ans d’échecs, de politiques inconstantes, inadaptées, contradictoires, éphémères, inefficaces. Le traitement social du chômage, la relance, la rigueur, le grand emprunt, le pacte de compétitivité, l’austérité, l’éducation priorité numéro 1, le chômage priorité des priorités, la croissance qu’on-ira-la-chercher-avec-les dents, le bouclier fiscal, l’ISF, le contrôle des changes, le CPE, le CNE, le…- tout cela en se débrouillant pour boucher les trous avec la dette… et essayer de parler d’autres choses, hein,  pour éviter d’être juger sur ses résultats.

Aujourd’hui donc, les gens sont lassés et hésitent entre s’abstenir et voter FN. Pourquoi ?

Des galactiques en toc

C’est la chose dont on parle le moins – voire jamais – et qui pourtant est sans doute la plus frappante : la très grande médiocrité de notre classe politique française – au sens propre du terme. Leur incompétence à diriger ce pays – malheureusement montrée et démontrée systématiquement par leurs résultats déplorables. Nos politiciens ne sont pas bons, quoi, c’est tout. Ils travaillent beaucoup, oui – pour le masquer.

Un exemple, un seul ? La catastrophe de la gestion de l’intégration en France depuis les années 60. On a fait venir puis « empilé » les travailleurs émigrés, notamment d’origine arabe, dans des ghettos de banlieues, n’imaginant même pas que quelques années après, leurs fils seraient moins dociles à supporter cet exil intérieur qui en fait des citoyens de deuxième classe. Qui a travaillé sur le sujet d’une vraie intégration et d’une citoyenneté partagée ? Qui a anticipé ? Et je ne parle évidemment pas des micros « plans pour la banlieue », démarrés bien trop tard et eux-aussi entassés le temps d’un battage médiatique ou d’une campagne électorale, et si vite enterrés ensuite…

La politique de la santé, on en parle ? Celle de l’industrie ? Les autres secteurs ? L’économie ? Areva ? Le crédit Lyonnais ? La gestion du nucléaire ? Les grandes entreprises publiques ? Le Conseil Economique et Social ? L’Union pour la Méditerranée ? L’évaluation des politiques publiques ? L’écotaxe votée à l’unanimité puis abandonnée ? Et ainsi de suite…

Où est l’élite intellectuelle de grands dirigeants ? Celle qui serait capable d’inspirer des politiques, d’insuffler des valeurs et aussi, heu, de faire son métier : gérer le pays, quoi. Les centaines et centaines de milliards de dettes, ils viennent d’où, à votre avis ? De vous et moi ? Ou des décisions durant 35 ans de nos dirigeants ? 35 ans de déficits budgétaires mal assumés, d’entreprises publiques avec des pertes abyssales, de politiques abandonnées, de réformes mal engagées, de commissions, de machins, de trucs – des lois votées mais dont les décrets ne sont jamais publiés, des trucs brillants créés mais sans intérêt pratique (comme les pôles de compétitivité, énième étage d’un dispositif toujours plus lourd, etc). tout cela créé et généré par les mêmes qui viennent expliquer à la télé comment faire des économies, ou comment relancer… sans jamais avoir réussi à le faire mais sans jamais s’être remis en question.

Nous sommes dirigés par une caste de politiciens-vedettes, brillamment formés à l’ENA ou dans des cabinets d’avocats à avoir réponse à tout… tout en ne connaissant rien à rien. Des « surdoués » des grands écoles, bêtes à concours et à classement, mais se révélant sous-doués quand il s’agit plus de faire des comités, des réunions, des théories mais de gérer dans la vraie vie… Et bizarrement, on en parle pas. On fait comme si ça allait de soit, d’aller de gouvernements qui échouent en gouvernement qui se plantent… et on recommence, inexorablement en attendant que, sur un malentendu – retour de la croissance internationale, baisse du pétrole… – la situation finisse par vaguement s’améliorer d’elle-même. Affligeant.

Les têtes de pont, les stars nationales sont généralement là parce qu’elles passent bien à la télé et en meeting, tout en sachant écarter leurs rivaux – beaucoup plus rarement pour leurs compétences (Raffarin pour diriger un pays, vraiment ?). Les lieutenants de l’étage en dessous se bousculent pour être sur la photo et espérer prendre la place des premiers. L’ensemble est un mélange d’ambitieux avides et beaux-parleurs : pas vraiment le casting idéal pour diriger un pays, non ?

Tiens pourquoi une image de Jean-François Copé me vient soudain à l’esprit quand je dis « ambitieux avide » ? Je ne sais pas, passons.

Idéologiquement exsangues

La gauche n’a plus de rêves, la droite n’a plus de valeurs – Jean Jaurès et le général de Gaulle doivent bien se marrer, tiens. Converti au libéralisme par la force des choses et la mondialisation triomphante, le gouvernement de gauche promulgue des mesures plus libérales que son prédécesseur (baisse des charges dans les entreprises, travail du dimanche). Résultat : c’est toujours le chômage, mais les entreprises du CAC 40 en France n’ont jamais gagnées plus d’argent ! Jamais ? Jamais – vive la gauche !

Pendant ce temps la droite hurle contre les impôts… mais oublie que Sarkozy a autant augmenté les prélèvements que Hollande. Libéral, Sarkozy ? Mais il n’a ni touché au code du travail (le grand satan selon les entreprises du CAC 40), ni supprimé les 35 heures (il est vrai que le medef préférait les heures supp. déficaslisées pour les salariés, mais aussi pour les entreprises…). Aujourd’hui, son grand projet de retour, c’est pour, heu « supprimer l’ISF et défiscaliser les heures supplémentaires » ! Ah, merde, j’ai pas déjà lu ça quelque part, il y a 7 ou 8 ans ? Il a juste oublié de dire s’il prévoyait de tripler à nouveau son salaire, quitte à tout recommencer comme en 2007…

Les deux grands partis de gouvernement, UMP et PS, sont exclusivement bâtis pour conquérir le pouvoir. Ce sont des machines à élection, essentiellement focalisées sur l’opposition au pouvoir en place – toujours plus facile de critiquer que d’avoir des idées originales et constructives. Ensuite, quand les élections approchent, on créé un « comité du projet » pour avoir quelques trucs à dire… ces mêmes « trucs » qui devraient pourtant être la base idéologique du parti, non ? Hé non. A l’UMP et au PS, pour avoir des idées, faut créer un comité… Pas comme si on avait créé un parti politique au départ pour les défendre, ces idées. Noooon, pas de ça chez nous, allez pas dire des horreurs pareilles ! Créer un parti avec des idées, c’est un coup à porter la poisse et à perdre les élections, ça ! Ou alors, c’est pour les gauchistes et les écologistes, pas des gens sérieux et responsables comme nous !

A noter que quand j’ai écrit « Avoir des idées« , c’est marrant mais à aucun moment je n’ai pensé à Harlem Désir. Etonnant, non ?

Systématiquement démagogues

Pas besoin de disserter ici en longueur – on le sait tous, on le voit tous, tout le temps. Les interviews des matinales des radios et télés deviennent des shows vaseux, animés par des journalistes mi-complaisants, mi-préoccupés à faire sortir LA petite phrase qui sera reprise au zapping – mais qui se gardent bien d’aborder le fond de dossiers que de toute manière ils connaissent à peine – « pas le temps, on va y revenir« … et surtout pas de vraiment mettre leurs interlocuteurs devant leurs contradictions et / ou bilans.

Pour se faire ré-élire, nos dirigeants ont pris l’habitude de nous parler de choses simples – c’est pour ne pas nous fatiguer le cerveau, hein, c’est pour notre bien, pourquoi nous embêter avec des sujets compliqués ? De nier l’évidence, aussi – mais c’est seulement pour « éviter des polémiques inutiles qui ne mènent nulle part« . De ne pas non plus revenir sur leur bilan – généralement désastreux – « parce que je suis là pour parler du futur, c’est ça qui m’intéresse et les français aussi » – heu, pourtant moi j’aurai bien voulu savoir où était passé mon pognon et mes impôts, dites donc… Bref, on se plaint toujours de ne pas avoir de champions en France, mais entre « Mon ennemi c’est la finance » et « Vous en avez assez la racaille – hé ben on va vous en débarrasser« , moi je dis qu’on est au top-niveau international du foutage de gueule d’électeur – pas loin de la classe mondiale, même !

Nos politiciens prennent la base des électeurs pour de gentils neuneus un peu cons. Le seul problème de prendre les gens pour des cons, c’est qu’à force… ça marche : ça les rend cons. Si tu abrutis les gens avec des slogans démagogiques et simplistes : tu en feras des gens sensibles aux slogans démagogiques et simplistes, tout simplement. Et maintenant, bon courage pour aller expliquer des choses un peu moins caricaturales aux électeurs de la salope fascisante (*)…

Des « serviteurs de l’état », vraiment ?

Que celui qui a encore des illusions sur l’honnêteté moyenne de nos politiciens se lève. Personne ne bouge ? Non, pas toi, Bernard-Henri, tu peux rester assis. Toi aussi, fidèle et sincère militant de base – idem, toi le journaliste du service public qui pense faire ton devoir en rappelant qu’inciter au « Tous pourris », c’est vraiment de la pure démagogie. C’est sans doute un peu vrai – mais malheureusement un peu faux aussi.

Pour tous les autres, disons clairement que nous n’avons plus d’illusions sur la quête effrénée de la majorité des politiciens vers leurs avantages personnels et ceux de leurs partis – fausses factures, commissions en liquide, financements occultes, avantages en nature, emplois fictifs… Je n’ai même pas envie d’égréner la liste de ceux qui se sont fait prendre – les Balkany, Sarkozy, Cahuzac, Guéant, Guérini (etc) – cette liste est déjà si longue qu’elle nous ferait presque oublier que, pourtant, celle de ceux qui n’ont pas encore été repérés doit l’être bien plus encore.

Si on y réfléchit sérieusement deux secondes, nous avons progressivement laissé ce pays devenir une mini-république bananière, tolérant une mise à sac connue par une partie de ses dirigeants. Oh, pas tous, sûrement, je veux bien vous accorder des degrés. Entre celui qui a sans doute récupéré des fonds chez une vieille dame affaiblie, un dictateur fou et un homme d’affaires trop bien arbitré, et celui qui a juste accepté une enveloppe ou une promesse de vote pour un logement social, il y a des nuances. Et je veux bien croire que l’élu local est généralement plus intègre et en tout cas moins gourmand  – on fait avec ce qu’on a sous la main, hein… Ok, ok, évitons la démagogie facile : je ne dis pas que tous les politiciens soient malhonnêtes, spécialement les locaux. Mais vous confieriez la gestion du livret A de votre grand-mère à Eric Woerth, l’étalon de Compiègne, vous ? Ou vos bijoux de famille à Julien les-belles-montres Dray ?

Cette culture de la corruption existe malheureusement à tous les étages en France. Petits avantages illicites, non déclaration de revenus en liquide, etc – la culture de notre pays est celle de petites magouilles, petites infractions, petites fraudes en passant. Evidemment à la hauteur des possibilités que chacun a dans sa vie personnelle (moi par exemple, j’avoue ne pas toujours payer mon parcmètre, et je serre alors les fesses en espérant ne pas être pris par la patrouille. Un collègue me disait n’avoir jamais payé sa redevance télé – et s’en vantait – tandis qu’un troisième réclamait une facture « en blanc » au restaurant où nous mangions, pour pouvoir déclarer ensuite ce qui l’arrangeait dans ses frais). Un homme politique a malheureusement beaucoup plus d’occasions qu’un français moyen de frauder, et sur des volumes nettement plus importants – et généralement beaucoup beaucoup moins de scrupules…

Tiens, pourquoi quand je dis « beaucoup moins de scrupules » j’ai soudain l’image de Patrick Balkany qui me saute aux yeux ? De la pure démagogie, sans aucun doute.

Mais alors, c’est la fin du monde ?

Le système politique français et notre culture ont favorisé l’émergence d’une classe politique ayant fait la preuve, en 35 ans, de son incompétence à diriger le pays, de son impossibilité à développer et renouveler ses idées, de la médiocrité de sa pensée et son discours et de son incapacité à résister aux tentations malhonnêtes.

Alors vous pensez toujours, vraiment, que le problème c’est le FN ?

Alors oui, je sais. Un constat reste la chose la plus facile à faire. Mais où sont les pistes, les idées pour avancer ? Il faudrait reprendre le problème à la racine, travailler sur de nouveaux systèmes, voir comment faire émerger une nouvelle élite à la fois plus intègre et moins dévorée d’ambition,  réfléchir à de nouvelles institutions… Bon, j’aurai bien filé un coup de main pour sauver la république, mais je peux pas, j’ai du lait sur le feu, y’a PSG-OM qui commence à la télé et Game of Thrones reprend bientôt, faut que je relise les 17 tomes précédents pour me remettre dans le bain, et heu, aussi, je n’en n’ai pas la capacité. Demandez plutôt à des gens plus intelligents, nos élites, nos intellectuels, ça sert à ça non, des intellectuels ? Je sais pas moi, demandez à BHL, Finkelkraut, Natacha Polony… Hein ? Heu, oui, on n’est pas dans la merde, je suis d’accord…

O.

(*) Salope fascisante sonne bien mieux que Rassemblement Bleu Marine, non ? Je ne comprends d’ailleurs pas pourquoi ils ne l’ont pas retenu, ce nom. En plus, si j’ai bien tout suivi, un tribunal vient récemment de dire que ça leur correspondait parfaitement, non ?

Par ailleurs sur le même sujet, ou pas trop loin, vous trouverez de-ci, de-là (et même cahin-caha), d’autres éventuels billets – si celui-ci n’a pas déjà épuisé toute votre attention (faire bref, qu’ils disaient). Bref, justement, vous pouvez donc :

– Adresser une Prière pour un bateau qui coule (ci-gît la démocratie française)

– Exprimer votre Dégout(s) et des couleurs

– Ou encore consulter notre Guide des métiers de France et d’ailleurs pour les fainéants et les jeunes diplômés

Plus prosaïquement, vous pouvez aussi retourner au Sommaire, je ne le prendrai pas mal.

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2 réponses

  1. Totor dit :

    Vous avez de la chance de crever de chaud, moi je crève de froid, et je vois des SDF mourir de froid dans la rue.

  2. Luluo dit :

    Pourquoi je n’ai pas découvert ce blog plus tôt??
    Excellent post, ceci dit concernant les élus, peuvent-ils apaiser une situation qu’une crise mondiale a contribué à mettre en place?

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